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La derive des continents

Posté par lejuiferrant le 10 mai 2010

Genèse 1,9 : « Et D. dit que les eaux répandues sous le ciel se réunissent en un même point, et que le sol apparaisse ». Le verset évoque ici un continent unique qui est apparu après que les eaux du globe se soient concentrées en un seul endroit. Autrement dit, un gigantesque océan entourait un immense bloc continental. Ceci est en contradiction absolue avec ce que nous voyons aujourd’hui : les mers entourent bel et bien sept blocs continentaux :

pangee1. L’Eurasie (le bloc Europe-Asie)
2. L’Afrique
3. L’Australie
4. Le Groënland*
5. L’Amérique du nord
6. L’Amérique du sud
7. L’Antarctique

Ou encore d’après la Pangée, l’Inde étant un bloc distinct à compter à la place du Groënland, le Groënland étant alors rattaché à l’Amérique du Nord avant que l’Inde ne vienne se souder au bloc Eurasie.

Le Zohar, pour sa part, explique que des bouleversements géologiques se sont produits après la création de l’Univers

(Zohar ‘Hadach 12, 1) :

« C’est bien une seule terre qui a émergé des eaux ; et à partir d’elle se sont formés 7 continents. »

Autrement dit : au moment de la création de l’Univers, il n’y avait qu’un seul continent qui s’est plus tard scindé en 7 blocs permettant ainsi aux eaux du globe de faire leur chemin entre ces nouvelles terres, créant ainsi les mers et les océans que nous connaissons aujourd’hui (voir également le Midrach Rabba sur Béréchit, paracha 5 et 8).

On peut rapporter à ce sujet le verset des Proverbes (Proverbes 9, 1) :

« La sagesse s’est bâti une maison, elle en a sculpté les 7 colonnes. »

Au sujet duquel Rachi (Rabbi Chlomo Itshaki), le principal commentateur de la Thora, explique :

« La sagesse s’est bâti sur une maison » cela signifie : c’est avec la sagesse que D. a construit l’Univers.

Lorsqu’on ajoute le texte du Zohar à cette explication, la fin du verset prend tout son sens : « Elle (la Sagesse divine) en a sculpté les 7 colonnes » : le Créateur a partagé cette terre en 7 fondements principaux. 

A quel moment s’est produit ce bouleversement ?

Le livre de Job (Job 9,5 – Voir également le Midrach Rabba sur Béréchit 26, 7) évoque la période du déluge dans ces termes : « Il déplace les montagnes à l’improviste et les bouleverse dans sa colère », ce qui nous invite à comprendre que des transformations géologiques gigantesques se sont rapidement opérées au jour où « jaillirent toutes les sources de l’immense abîme, et les cataractes du ciel s’ouvrirent » (comme cela est rapporté dans Genèse 7, 11).

Il est inutile de préciser que ces affirmations ont été reçues par la communauté scientifique avec le plus parfait scepticisme , il ne pouvait s’agir que d’une légende sans fondement, une de plus pour les faibles d’esprit…

C’est seulement depuis un siècle que les esprits « éclairés » ont commencé à évoluer. Le premier scientifique à évoquer la dérive des continents est le géologue Alfred Lothar Wegener (1880 – 1930) dans son livre The Origin of Continents and Oceans édité en 1915.

Une des preuves qu’il invoque est la symétrie des rives de la partie sud du continent américain avec les côtes ouest du continent africain qui semblent toute deux correspondre à des parties disjointes d’un même puzzle. Les enquêtes ultérieures devaient mettre en évidence l’identité des faunes et de la flore de ces deux côtes ainsi que leur caractère commun du point de vue de la structure géochimique de leurs minéraux. Cette théorie a trouvé depuis lors de nombreux adeptes ; on a produit de nombreux articles à caractère scientifique qui vont dans ce sens.

Prenons maintenant le temps de réfléchir en marge de ce tumulte scientifique. Qui pouvait savoir que le monde était composé à l’origine d’une seule terre et que cette terre s’est scindée en 7 parties à une époque où personne n’avait pris le temps de visiter la planète ? Le Créateur de l’Univers n’est-Il pas le seul à disposer d’une information pareille ?

Plus encore, comment des hommes de science, rationnels, logiques et intelligents regardaient-ils les affirmations du Zohar, rédigé 2000 ans auparavant ? Comment considérait-on le Zohar à une époque où l’on n’avait pas encore découvert l’Amérique ou l’Australie ?

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La conception de jumeaux

Posté par lejuiferrant le 10 mai 2010

jumeauxOn a longtemps pensé que la fécondation d’une cellule ne pouvait entraîner que la création d’un seul et unique embryon. Il s’en suivait que les jumeaux ne pouvaient provenir que de deux fécondations, les triplés de trois fécondations, etc…

Après avoir découvert à l’aide du microscope que tout embryon est conçu à partir d’un seul spermatozoïde (le plus fort et le plus rapide), on restait malgré tout incapable d’expliquer ce qui conduisait à la formation de jumeaux plutôt qu’à celle d’un seul et unique individu. Ce n’est que très récemment, à l’aide de microscope informatisés et de scanners, que l’on a pu définitivement mettre fin au doute. Il est clairement apparu que les jumeaux qui ne se ressemblent pas naissent de deux ovules alors que ceux qui se ressemblent sont le produit de la fécondation d’un ovule par un spermatozoïde unique qui s’est dédoublé par la suite. Sommes-nous vraiment en présence d’une découverte récente ?

Voici quelques lignes du Talmud qui répondent à cette question :

Il est arrivé qu’un enfant naisse 3 mois après son frère. Or ces 2 jumeaux sont assis en face de nous au Bet hamidrach (la maison d’étude). De qui s’agit-il ? Ce sont Yéhouda et Hyzkiya les fils de Rabbi Hiya. Or nous avons reçu de nos maîtres qu’il est impossible qu’une femme soit de nouveau enceinte alors qu’elle porte déjà un premier enfant. (Comment est-il possible que leur mère ait pu être enceinte 3 mois après avoir démarré la grossesse du premier enfant ?)
Abayé leur a répondu : « Il y avait une seule goutte qui s’est divisée en deux. L’un a pu naître au 7ème mois, l’autre à la fin du 9ème. »

Le Talmud proclame donc explicitement qu’un ovule fécondé peut parfaitement se diviser en deux parties pour donner naissance à deux individus !

Il faut ici souligner que cette donnée biologique a des conséquences juridiques fondamentales, comme en témoigne ce texte du Rav Ye’hezkel Segal Landeau (1713 – 1793) rapportée dans son Noda Biyehouda. Cet ouvrage fait référence en matière de Halakha (la loi juive). Il y est question d’un homme qui a dû voyager loin de son foyer. Neuf mois après son départ, sa femme a mis au monde des jumeaux. Le mari a donc soupçonné sa femme d’avoir eu des rapports adultère. Un des deux enfants serait donc Mamzer (bâtard) ce qui représente une véritable catastrophe car les Mamzérim ne peuvent pas se marier avec toutes les catégories de femmes. En outre, leurs enfants sont eux-mêmes frappés de ce statut. Le mari avait lu dans certains ouvrages qu’il « était impossible qu’une femme mette au monde deux jumeaux sans avoir eu deux rapports conjugaux ». Il l’avait donc soupçonnée.

Voici la réponse du Rav Landau :
Ce mari supportera le poids de sa faute. Il a injustement soupçonné son épouse et il a enfreint l’interdit de « soupçonner les gens cashers« .

Il ajoute :
Quant aux dires du mari selon lesquels il est impossible qu’une femme enfante deux jumeaux sans avoir eu deux rapports conjugaux, ce ne sont que des « vanités des vanités » (des paroles sans fondement) puisqu’ils s’opposent à plusieurs écrits du Talmud.

Il conclut en précisant que tous les sages du Talmud sont de cet avis : « une femme peut mettre au monde plusieurs enfants à partir d’un seul et unique rapport conjugal. »

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A partir de quel jour le foetus est-il considéré comme un être vivant ?

Posté par lejuiferrant le 10 mai 2010

A partir de quel jour le foetus est-il considéré comme un être vivant ? dans A partir de quel jour le foetus est-il un etre vivant ? FoetusDepuis la fin du 19ème siècle, il est connu que le cerveau de tout être vivant produit un courant électrique mesurable. Cette découverte a permis la mise au point de l’électroencéphalographie : on fixe des électrodes sur le crâne du patient, ce qui permet l’enregistrement des différences de potentiel électrique qui se produisent au niveau de l’écorce cérébrale. On peut ainsi diagnostiquer certaines affections comme l’épilepsie, les tumeurs, les hémorragies…

Avec le décès de l’individu, le cerveau cesse de fonctionner. Cet état se traduit par un encéphalogramme plat, c’est à dire par l’apparition d’un trait continu sur l’écran de l’appareil. A la lumière de cette donnée, les scientifiques ont logiquement déduit que la vie démarre le jour ou le cerveau commence à fonctionner en produisant une activité électrique.

Pouvait-on cependant identifier avec précision le début de l’activité électrique du cerveau de l’embryon ? Nul n’était en mesure de percer ce mystère sas moyens technologiques particuliers. L’aurait-on voulu que l’on aurait été bien embarrassé : à 40 jours, le corps de l’embryon a la taille d’un haricot blanc et le cerveau celle d’une tête d’épingle !

Il aura donc fallu attendre la fin du 20ème siècle pour pouvoir mener à bien ces recherches. Ce sont les progrès de la miniaturisation qui ont permis cette avancée.

Voici les propos du Pr. David Lygre de l’université de Washington, auteur de La manipulation de la vie, un des plus éminents spécialistes en la matière : « Nous n’en connaissons pas suffisamment sur le développement du cerveau de l’embryon (…) A partir du 40ème jour environ, ou se termine la constitution basique du cerveau, on peut discerner une activité scientifique minime des ondes… »

Les scientifiques britanniques sont parvenus à la même conclusion à partir d’un autre point de départ. Leurs travaux ont été publiés dans le New scientist. L’embryon, déclarent-ils ressent des douleurs dès le 40ème jour de la grossesse. Le document de synthèse de ces travaux proposait de faire connaître ces données aux femmes qui souhaitaient avorter ; il indiquait également la nécessité de mettre en place des mesures législatives « afin de protéger le fœtus ». La publication de ce rapport avait alors suscité des manifestations de la part des « anti-avortement ».

Il est donc clair pour tout le monde que l’embryon est considéré comme un être vivant dès le 40ème jour. L’avortement, ou plutôt l’interruption volontaire de grossesse, comme on la nomme « pudiquement » afin d’endormir les sentiments humains en général et les sentiments maternels en particulier, n’est donc rien d’autre qu’un meurtre, y compris aux yeux de la science.

Voici donc une découverte bien intéressante…

Peut-on imaginer que sur un sujet aussi fondamental, le Créateur de l’univers nous ait laissé dans l’ignorance de ces détails ? Aurait-Il pu nous faire attendre jusqu’à la fin du 20ème siècle pour nous permettre de découvrir une information aussi vitale que le moment ou l’embryon est bel et bien vivant ? N’y aurait-il pas un texte, une loi dont la maîtrise nécessiterait la connaissance de cette donnée ?

Voici donc le texte d’une Michna (La 1ère partie du Talmud) qui évoque les lois de pureté et d’impureté de la femme lorsqu’elle perd l’enfant qu’elle portait. Le texte a pour objet d’établir une distinction entre le cas ou la femme perd l’enfant avant qu’il ne puisse être considéré comme un être vivant à part entière et le cas ou elle le perd après ce moment-là.

Il répond à notre question :

« La femme qui perd l’enfant qu’elle portait au 40ème jour de la grossesse ne considère pas le foetus. »
Autrement dit, elle n’est pas concernée par les lois de pureté et d’impureté consécutives à la perte d’un enfant en cours de grossesse car il n’était pas considéré comme un être vivant.

« La femme qui perd l’enfant qu’elle portait au 41ème jour devra observer les lois relatives à la naissance d’un garçon et celles relatives à la naissance d’une fille ainsi que les règles qui concernent une femme nida. »
Autrement dit, elle portait un être vivant. Sa mort prématurée l’obligera donc à observer les lois relatives à un accouchement ; il est vrai qu’il s’agit d’une « fausse couche », mais néanmoins, elle portait bel et bien un être vivant !

Tout simplement prodigieux !

Comment le rédacteur de la Michna pouvait-il maîtriser une donnée qui n’a été découverte qu’à la fin du 20ème siècle à l’aide des appareils les plus perfectionné…

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