Lois de la génétique actuelle… il y a 35 siècles

Posté par lejuiferrant le 13 juin 2011

Serait-il possible que les deux lois les plus révolutionnaires dans le domaine de la génétique soient écrites dans la Torah ?

Lois de l’hérédité de Mendel et les lois de l’hétérogénéité, ce sont leur nom, pourraient-elles figurer dans le texte révélé par le Créateur de l’univers depuis plus de 3300 ans ?

À notre plus grand étonnement et en même temps qu’à notre émerveillement le plus absolu, la réponse est complètement positive !

Avant d’étudier le texte qui évoque le rêve de Yaacov et ses démêlés avec son oncle Lavan (Genèse 30, 25-43, 31 – il s’agit des versets où ces lois apparaissent), expliquons tout d’abord un principe fondamental lié à notre sujet et qui concerne la création du monde en même temps que les actions des pères de la nation Juive relatées dans la Torah.

La Torah : un plan pour la conception de l’univers

Le Zohar explique en plusieurs endroits que la Torah avait été écrite par D ieu bien avant la création de l’univers. Lorsque le Créateur décida de créer le monde, Il regarda ce qui était inscrit dans la Torah et créa l’univers sur cette base, comme le spécifie le texte du Zohar (Zohar, Exode, page 161b ansi que le Zohar sur Nombres page 178a) :

« Le Saint Béni soit-Il regarda dans le texte de la Torah et créa le monde.« 

La Torah fonctionne comme un programme préalable à l’existence du monde, à l’histoire dans sa multitude de détails ; tout ce qui a été, est et sera existera en fonction de ce qui a été prévu par la Torah depuis l’aube de la création jusqu’à la fin des temps.

Le Midrash Rabba (Genèse, paracha 1) compare cela à un roi qui aurait souhaité construire un palais d’après un programme préétabli, en tenant compte de l’usage qui en serait fait dans le futur. Le programme détaillerait l’emplacement de chaque chambre, des bureaux, des halls d’entrée, des fenêtres, des portes…Ainsi que l’aspect d’ensemble.

Ainsi, le Saint Béni soit-Il a formaté le monde sur les exigences des commandements de la Torah.

Pour nous qui sommes habitués à considérer l’histoire comme une suite chronologique « normale » d’évènements, cette idée peut nous paraître nouvelle voire bizarre. Comment est-il possible qu’une série d’évènements qui se déroulent des centaines d’années et bien après la rédaction de la Torah puissent être relatée dans le texte, et de surcroît en détail, avant même leur déroulement ?!

Comment la Torah peut-elle évoquer, avant qu’elle ne soit survenue, l’histoire de la sortie d’Égypte ? Comment peut-elle parler d’un homme nommé Yaakov fils de Rivka qui irait habiter chez un araméen du nom de Lavan avant même qu’il ne soit né ?

Ces questions tombent d’elles-mêmes lorsque l’on se souvient que le rédacteur de la Torah est le Créateur lui-même. D ieu connaît son monde, Il sait ce qui a été, ce qui est et ce qui sera dans un futur lointain. Tout est clair, révélé et posé devant Lui comme formant une seule et même entité immédiatement perceptible.

C’est la raison pour laquelle Il pouvait décrire l’ensemble des évènements, y compris dans les détails les plus infimes, avant qu’ils ne surviennent et les inscrire dans la Torah.

Plus que cela : le Midrash que nous avons cité ne se contente pas d’expliquer que D ieu avant la préscience ; il précise également que le monde a été élaboré en fonction de ce qui est écrit dans la Torah, y compris dans ses aspects les plus secrets. On peut donc la comparer à une superstructure fondamentale « englobant » tous les détails de la création, les lois de la nature et les évènements historiques.

Rapportons au passage un texte du Gaon de Vilna (Rabbi Eliaou de Vilna, 1707-1747) qui se trouve dans l’introduction du Sifra detsniouta, un ouvrage de Kabbale :

« Tout ce qui a été, est et sera est inscrit dans la Torah depuis le premier mot « Béréchit » jusqu’au dernier mot « …Aux yeux de tout Israël ». Ce ne sont pas seulement les principes généraux qui y sont mentionnés mais également les détails concernant chaque espèce, chaque individu et tout ce qui surviendra dans son existence depuis sa naissance jusqu’à son décès, toutes ses pérégrinations. Il en va de même pour chaque animal, chaque organisme vivant, végétal ou minéral, toutes les espèces et ce qui leur est advenu, leurs racines. »

En d’autres termes, si nous observons un certain nombre de phénomènes et que nous constatons que la nature semble se comporter selon des lois et des systèmes bien précis, nous devrons y discerner l’expression de la volonté du Créateur qui dicte à l’univers ses lois en fonction des ordres opérationnels inscrits dans la Torah. Il n’est donc pas étonnant de constater que nos sages aient pu mentionner des principes scientifiques avant leur découverte : ils sont inscrits dans la Torah et sont à la disposition de tout celui qui l’étudie, en observant toutefois 3 conditions minimales :

  • Étude en profondeur.
  • Réflexion sincère et authentique.
  • Respect dans l’approche.

Ces connaissances sont parfois explicitement mentionnées dans le texte. D’autres fois, elles sont dissimulées dans une histoire ou dans une série d’évènements (pour exemple, voir à ce sujet, le cours du Rav Ron Chaya : « Guermamia » > http://www.leava.fr/cours-torah-judaisme/veracite-de-la-torah/495_guermamia.php)

 

Ainsi en est-il de l’histoire que nous allons relater et qui met au prise Yaacov et Lavan, révélant au passage, à l’instar de nombreux passages de la Torah, certaines lois de la nature.

Dans ce cas d’espèce, il s’agit de deux lois de la génétique qui n’ont été découvertes que 35 siècles plus tard.

 

Yaacov doit se mesurer avec Lavan, le fourbe

La Torah nous raconte que Yaacov a travaillé 7 ans chez Lavan afin de pouvoir se marier avec sa fille Ra’hel. Cependant, Lavan trompera Yaacov puisqu’il lui donnera son autre fille, Léa, à sa place. Pour recevoir Ra’hel, Yaacov devra donc travailler 7 années supplémentaires. À la naissance de Yossef, son 11ème enfant (donc après 22 ans de bons et loyaux services), Yaacov demande à Lavan (Genèse 30, 28) :

« Laisse-moi partir, que je retourne chez moi, dans mon pays.« 

Lavan insiste pour que Yaacov continue à travailler chez lui car « D. m’a béni à cause de toi » et il s’engage : « Dicte-moi ton salaire et je te le donnerai.« 

Yaacov accepte de rester pour un salaire convenu avec Lavan et qui sera le suivant : tous les agneaux et toutes les chèvres « pointillés et mouchetés » (Nakoud vétalou en hébreu dans le texte) seront pour Yaacov. Les « mouchetés » font référence aux bêtes qui ne sont pas unicolores, elles sont bariolées : comme si on leur avait cousu des pièces de tissu.

À la suite de cet engagement réciproque, Lavan agit en fonction de son interprétation des accords et décide qu’ils ne concernent que les bêtes qui naîtront et non le troupeau déjà existant. Afin d’éviter tout « malentendu » quant à la date de naissance des bêtes, Lavan sépare toutes celles qui sont bariolées et les remet à ses fils en prenant soin de laisser un écart de 3 jours de marche entre « ses » troupeaux et ceux, unicolores, qui sont restés entre les mains de Yaacov.

En agissant de la sorte, Lavan réduit quasiment à néant les chances de faire naître dans les troupeaux de Yaacov des bêtes pointillées et mouchetées.

En relisant les versets qui relatent ces évènements, on perçoit clairement les manoeuvres de Lavan qui ne cesse de changer les conditions d’application des accords afin de tromper Yaacov, ce qui est clairement mentionné dans les propos de l’ange (Genèse 31, 12) et dans les douloureuses paroles de Yaacov lorsqu’il s’adresse à ses épouses (31, 41).

(Voir également les commentateurs classiques de la Torah sur ce point.)

 

À la suite de cet épisode, Yaacov fait un rêve au cours duquel « on » lui révèle une information déterminante ; il la relate ainsi (Genèse 31, 10) :

« Or à l’époque où les troupeaux s’accouplent, je levai les yeux et j’eus une vision : et voici que les mâles (Nahmanide précise que les Atoudim mentionnés dans le texte sont des béliers mâles) qui fécondaient le bétail étaient rayés, pointillés Nékoudim et grivelés » (C’est-à-dire bariolés ; c’est ainsi qu’ils lui apparaissent dans le rêve ; contrairement à la réalité, puisque Lavan avait pris soin de retirer des troupeaux de Yaacov les bêtes pointillées et bariolées).

Le texte poursuit :

« Un envoyé du Seigneur me dit dans la vision : Yaacov ! Je répondis me voici. Il reprit : « Lève les yeux et regarde ; tous les mâles qui fécondent le bétail sont rayés, pointillés et grivelés (c’est-à-dire bariolés). C’est que j’ai vu la conduite de Lavan à ton égard.« 

 

À la suite de ce songe, Yaacov est donc dûment averti des tromperies répétées de Lavan ; il fait donc transférer les bêtes qui tardent à se réchauffer (les moins productives) chez Lavan (Genèse 30, 42):

« …De sorte que les agneaux les plus débiles (ceux qui tardaient à s’échauffer, les moins productifs) furent pour Lavan, les vigoureux (ceux qui s’empressaient de s’échauffer et donc les plus productifs) pour Yaacov.« 

Résultat (Genèse 41-43) :

« Cet homme s’enrichit prodigieusement : il acquit du menu bétail en quantité, des esclaves mâles et femelles, des chameaux et des ânes.« 

  1. Comment se fait-il que Yaacov ait pu voir dans son rêve des bêtes bariolées appartenant à son troupeau alors qu’il ne lui restait que des bêtes unicolores ?
  2. Pourquoi Yaacov a-t-il prit soin de séparer les bêtes les moins prolifiques en les transférant dans les troupeaux de Lavan ? Quelle est la fonction de ces bêtes quant à son objectif initial qui était de faire naître des bêtes « bariolées » ?

On doit à la vérité dire que nous ne pouvons pas saisir les justifications cachées des actes des pères de la nation Juive : leur niveau spirituel était incommensurablement élevé. Mais nous pouvons parfaitement y trouver des allusions à des lois de la nature d’autant plus enthousiasmes qu’elles n’ont été découvertes que 35 siècles après ces évènements.

Les récentes découvertes de la génétique

(Pour ceux qui étaient en Terminale S spécialité SVT, cette partie devrait vous rappeler des souvenirs et ne devrait pas être trop compliquée à comprendre.)

Le célèbre botaniste israélien, le Pr Yehouda Flicks, a déclaré que l’on peut trouver dans le rêve et dans les agissements de Yaacov des allusions à deux lois de la génétique qui n’ont été découvertes que très récemment : les lois de l’hérédité de Mendel et la loi de l’hétérogénéité que nous allons succinctement présenter afin d’éclaircir notre propos.

Précisons qu’il ne faut pas voir dans les citations du Pr Flicks l’unique explication de ces textes.

Le Or Ha’haïm précise dans l’introduction de son commentaire sur la Torah que toute personne animée de « la crainte de D. » se doit d’étudier les explications du texte biblique en ayant en tête que « la Torah possède 70 faces ». Tout commentaire peut donc être étudié à partir du moment où il ne contredit aucun des principes de base de la Torah et du Judaïsme.

Gregor Johann Mendel (1822-1884), le célèbre chercheur en génétique né en Moravie (Tchécoslovaquie) était capable d’isoler des espèces pures de graines de pois verts et de pois jaunes. Après les avoir greffées, il obtenait en première génération uniquement des pois jaunes. En greffant à nouveau ces graines jaunes, il obtenait en deuxième génération 75% de jaunes et 25% de verts. Les verts engendraient toujours des verts tandis que parmi les graines engendrées par les jaunes (entres elles exclusivement), on comptait 25% de graines jaunes tandis que dans les 75% restant, il germait des graines jaunes et vertes.

 

Gregor Johann Mendel :

 

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Il en conclut que le vert était présent dans les « descendants » des greffes de graines jaunes, mais manifestait un caractère « soumis » (récessif, dans le langage de la génétique) tandis que le jaune était dominant.

Avec le temps et les progrès de la génétique, on a trouvé un nom pour désigner les facteurs héréditaires : les gênes. On peut donc reformuler les conclusions de Mendel en disant que le gêne « jaune » est dominant par rapport au gêne « vert ». C’est la raison pour laquelle nous pouvons voir un pois jaune qui est en fait, du point de vue génétique, un pois jaune-vert. Lorsqu’on les greffera, on obtiendra 75% de jaunes et 25% de verts alors que du point de vue strictement génétique,  on ne pourrait compter que 25% de jaunes purs qui ne compteraient aucun souvenir, aucune trace de gène « vert » tandis que le reste serait donc jaune-vert.

Si l’on isolait et expulsait les jaunes purs et les verts purs (qui ne portent donc pas de gènes « jaune » qui prendraient immédiatement le dessus et susciteraient en deuxième génération des pois jaunes) et que l’on continuait de greffer des gènes jaunes mélangés (du point de vue génétique, ceux-ci continuerait de se répartir selon le pourcentage 75/25.

Avec le temps, on finirait par obtenir une baisse de la présence de « jaunes mélangés » pour finir par retrouver une répartition de l’ordre de 50/50 : 50% de pois jaunes « purs » et 50% de pois verts, à l’image de la première génération.

Une découverte récente retiendra également notre attention : le phénomène de l’hétérogénéité. D’après cette loi génétique, les « hétérozygotes » sont beaucoup plus prolifiques que les « monozygotes ». Autrement dit, les êtres comportant des gènes variés sont plus forts, plus productifs ou encore plus prolifiques que ceux qui ne possèdent qu’une seule sorte de gène.

 

En d’autres termes, si nous observions un troupeau de bêtes au pelage unicolore mais dont une partie posséderait des gènes variés (des gènes de bêtes « bariolées »), cette partie du troupeau se montrerait bien plus prolifique que les bêtes unicolores porteuses d’une seule sorte de gène.

On trouve une allusion à ces deux lois dans les propos de l’ange et dans les stratagèmes de Yaacov lorsqu’il eût cessé d’employer la méthode des « bâtons entaillés » ! (Voir complément à la fin)

Examinons les paroles de l’ange qui s’exprime dans le rêve de Yaacov (30, 12) :

« Il reprit : lève les yeux et regarde (c’est-à-dire : observe et vois la vérité) ; tous les mâles qui fécondent le bétail sont rayés, pointillés et grivelés » (C’est-à-dire bariolés « à l’intérieur » bien qu’à l’œil nu ils semblent unicolores).

Expliqué autrement, le troupeau qui semble unicolore est en fait « bariolé » quant aux individus qu’il produira puisqu’en dépit de son aspect extérieur, il compte des individus porteurs de gènes « bariolés ».

Or d’après les lois de Mendel, si l’on parvient à isoler les bêtes porteuses des gènes dominants et que l’on provoque leur accouplement avec des femelles, on obtiendra un accroissement du nombre des bêtes « bariolées ».

Mais comment repérer les bêtes porteuses du gène dominant ?

C’est ici qu’entre en jeu la loi de l’homogénéité d’après laquelle les bêtes les plus promptes à se « réchauffer », les plus prolifiques, sont celles qui portent les gènes des bêtes « bariolées » qui sont les gènes dominants ; elles semblent bien unicolores mais leurs caractéristiques génétiques en font des « bariolées » capables d’engendrer un plus grand nombre d’individus « bariolés » ; les « hétérozygotes » sont les plus forts.

Cela est exprimé implicitement dans les propos de l’ange lorsqu’il dit : « Tous les mâles qui fécondent sont… », c’est-à-dire ceux-ci sont prolifiques et qu’ils sont prompts à se réchauffer comme les « bariolés » bien qu’à l’œil nu ils aient l’air unicolores.

Yaacov va donc agir en tenant compte de cette « découverte » puisqu’il répartit son troupeau de la manière suivante (30 ; 42) :

  • « Les agneaux débiles furent pour Lavan »

Ceux qui tardaient à se « réchauffer » et qui étaient donc moins prolifiques, ce qui traduit, du point de vue des lois de l’hétérogénéité, leur caractère totalement unicolore au niveau génétique, Yaacov s’empresse de les transférer vers les troupeaux de Lavan afin qu’ils ne s’accouplent pas avec les femelles de son troupeau et n’engendrent pas des bêtes unicolores.

  • « Et les vigoureux pour Yaacov »

Les plus prompts à se réchauffer, donc les plus prolifiques, ce qui traduit leur caractéristique de porteurs de gènes dominants, en l’occurrence les gènes de « bariolées », Yaacov les isole afin qu’ils engendrent des bêtes bariolées qui lui reviennent de droit selon les termes de l’accord conclu avec Lavan.


Et ainsi Yaacov notre ancêtre reprendra le salaire de son dur labeur que Lavan tentait de lui voler par tous les moyens possibles.

Ces deux lois de la génétique ne seront découvertes que 35 siècles plus tard ; il s’agit donc des lois de Mendel et des lois de l’hétérogénéité.

 

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Complément :

Avant son rêve, Yaacov employa une autre méthode pour récupérer ce qui lui revenait de droit. Elle était plus naturelle mais tout aussi efficace (Genèse 30, 37-39) :

« Or, Yaacov se pourvut de rameaux verts de peuplier, d’amandier et de platane ; il y pratiqua des entailles blanches, en mettant à découvert la blancheur des rameaux. Il fixa les rameaux, ainsi écorcés, dans les rigoles, dans les auges où le menu bétail venait boire en face du menu bétail et entrait en chaleur en venant ainsi boire. »

On peut constater que l’environnement visuel, au moment de l’accouplement, a une portée d’ordre physique : les bêtes qui furent exposées aux bâtons « écorcés » (entaillés) donnèrent donc naissance à des agneaux « bariolés ».

Ce phénomène est également cité dans le Midrash Tan’houma (parachat Nasso, chapitre 9) :

« Un roi arabe demanda à Rabbi Akiva : je suis noir, ma femme est noire et elle a mis au monde un enfant blanc ! Dois-je la tuer puisqu’elle s’est livrée à l’adultère ?

Rabbi Akiva lui demanda : les statues qui ornent ta maison sont-elles noires ou blanches ?

- Elles sont blanches, lui répondit-il.

- Lorsque tu t’es unie avec elle, elle a regardé les statues blanches et a donc mis au monde un enfant blanc. En la matière, tu peux retenir que les enseignements de notre ancêtre Yaacov qui a exposé des rameaux entaillés aux yeux des bêtes au moment où elles accouplaient. »

2 Réponses à “Lois de la génétique actuelle… il y a 35 siècles”

  1. linda da souza dit :

    shalom à tous et pacem aux à tous les hommes.

  2. Stéphane dit :

    Allah le tout puissant et L’Islam et ma religions

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