L’atome et l’âme du monde minéral

Posté par lejuiferrant le 13 juin 2011

Selon la Kabbale (Kabbalah, tradition ésotérique de la Torah), la matière n’est que le revêtement d’une essence spirituelle intérieure. Cette âme spirituelle intérieure unit les différentes parties de la matière et permet son existence. Autrement dit, l’animal ou l’homme ne sont pas les seuls à posséder une âme, le végétal et le minéral en son également dotés.

La différence réside principalement dans le niveau et la force de cette âme. Celle de l’homme et de l’animal (à des niveaux bien sûr différents) est capable de connections, de bouger, ce qui va permettre au corps de se mouvoir.

Tandis que l’âme du végétal ou du minéral ne peut que relier leurs différents composants et permettre leur existence, sans aucune possibilité de changement ou de mouvement.

Le kabbaliste Rabbi ‘Haïm Vital (16ème siècle) écrit à ce sujet :

« Le minéral : ce sont les pierre et les métaux…Leur âme s’appelle donc l’âme qui assemble leurs parties et qui permet leur matérialité et leur existence sans aucun changement par rapport à ce qui prévaut à son début, car cette âme ne dispose que d’une seule force. »

Rabbi ‘Haïm Vital était l’élève du Ari-Zal (Rabbi Itshak Louria), le géant de la Kabbale, dénommé le Ari Hakadoch, le saint Ari. Il a vécu il y a 500 ans.

Il a consigné dans son Ets Ha’haïm (l’Arbre de la Vie) l’essentiel des enseignements de son maître le Ari-Zal ; ce qui est rapporté juste avant est écrit dans le « portique », Abiya qui forme les initiales des 4 mondes (Atsilout, Bria, Yetsira, Assyia), chapitre 10, page 117.

C’est également Rabbi ‘Haïm Vital qui transmit et reçu de son maître l’enseignement de la Kabbalah Ma’assit, très profonde et très secrète (que les Tanaïm à l’époque du Temple connaissaient et utilisaient, les histoires sont rapportées dans le Talmud).

Le Ari-Zal :

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Les kabbalistes nous enseignent également que le monde reçoit à chaque instant un flux divin, contrairement à l’idée selon laquelle l’univers a reçu au moment de sa création toute la quantité d’énergie nécessaire à son maintien. Ce flux (que la science appelle énergie et qui désigne toute forme de force agissante) permet le maintien et l’existence de la création qui en dépend comme une lampe électrique dépend de l’électricité pour produire de la lumière.

Si ce flux cessait, ne fût-ce qu’un instant, le monde retournerait aussitôt au néant.

C’est en ce sens qu’il faut comprendre la bénédiction tous les matins et qui proclame, entres autres :

« Il renouvelle, par sa bonté, chaque jour, toujours, la création du monde. »

Or la création est déjà intervenue !

Comment est-il possible d’évoquer son renouvellement quotidien ?

Il faut donc se résoudre à accepter l’idée que le monde reçoit un flux divin continu et indispensable à sa survie. Il ne faut pas être prophète pour imaginer les réactions de celui ou celle qui, faible dans sa foi, entend de tels propos. En effet, ils semblent complètement détachés de la réalité car :

  1. Le minéral a-t-il une âme ?
  2. Les textes de la Kabbale évoquent ici « l’âme qui assemble ». Qu’y a-t-il donc à assembler dans un bout de fer ou une pierre ?
  3. Comment peut-on imaginer que sans ce flux continu le monde disparaîtrait sur place ?

Prenons le temps d’examiner les découvertes en physique des 100 dernières années, pour savoir comment nous mesurer avec ce que nous enseigne cette source surnaturelle qui se nomme la Torah.

Comme on le sait, l’atome est une des découvertes les plus fondamentales de ces 100 dernières années : la matière est faite de minuscule particules que l’on nomme atomes, ce qui signifie en grec qui ne se partage pas.

D’autre part, l’atome est constitué d’un noyau qui est lui-même un assemblage de protons (positifs) et de neutrons (sans charge), autour duquel gravitent à grande vitesse des électrons (négatifs) qui lui confèrent ses qualités et sa forme.

Pour illustrer, on peut donner l’exemple des hélices d’un ventilateur en marche. Celles-ci laissent penser qu’il s’agit d’une unique planche ronde qui tourne à grande vitesse. La matière nous apparaît ainsi compacte en raison de la vitesse de rotation des électrons autour du noyau.

En effet, en une fraction de seconde, ils réalisent des milliards de rotations. Notre œil, ne pouvant percevoir chacune de ces séquences, va donc « voir » une matière compacte.

Chaque centimètre cube de la matière est ainsi formé de milliards d’atomes serrés les uns contre les autres.

De plus, la quantité de matière (noyau et électrons réunis) contenu dans l’espace d’un atome est tellement faible par rapport à sa masse que la distance qui sépare le noyau de ses électrons est proportionnellement égale à la distance qui nous sépare du Soleil.

Lorsque l’on approfondit ces données afin de découvrir la « réalité » de la matière, on débouche sur une constatation troublante : la majorité de l’univers est vide !

Notre vue nous joue des tours : la matière et avec elle le Cosmos et ses milliards d’étoiles ne sont qu’une illusion d’optique ! Les milliards d’électrons qui tournent à grande vitesse donnent à une matière finalement assez réduite une solidité et une forme « illusoires » !

D’où cette terrifiante conclusion : si cette énergie cessait d’alimenter la matière, celle-ci disparaîtrait entièrement dans l’instant !!

La majorité de l’atome est vide, ses composants matériels sont dérisoires par rapport à sa masse globale, seule leur vitesse de rotation nous laisse sentir et toucher la matière (Dr. Hadassa Melamed).

On peut donc poser les affirmations suivantes :

  1. Au contraire de ce que l’apparence « inanimée » de la matière nous laisse penser, celle-ci est animée de mouvements permanents à l’image des corps vivants ! En d’autres termes, il y a de la vie (comprenez : une âme) dans le minéral.
  2. Les atomes sont constitués d’éléments distincts joints et assemblés les uns avec les autres, ce qui nous permet d’appréhender la matière comme une unité compacte (rappelons les propos du kabbaliste Rabbi ‘Haïm Vital : « …C’est la raison pour laquelle on l’appelle une âme qui assemble. »
  3. Si le flux continu fourni par le Créateur de l’univers qui anime et permet le mouvement des électrons cessait, l’univers tout entier retournerait au néant (Et Rabbi ‘Haïm Vital de poursuivre : « …Et elle (cette âme qui assemble) les soutient et les maintient dans leur disposition. »

Pour notre part, la leçon est double :

  1. Seul le Créateur de l’univers qui en connaît les plus infirmes recoins peut dévoiler de telles informations dans la Torah qu’il a donnée il y a près de 3300 ans.
  2. À nous de savoir prendre en considération les paroles de nos sages ! Car finalement, comment les aurions-nous accueillies avant de les avoir mis en parallèle avec les découvertes scientifiques du dernier siècle ?

Un flux continu qui donne la vie et qui la maintient

Voici l’extrait d’un texte de Rabbi ‘Haïm de Volozine concernant le maintien du monde à chaque instant :

« Le comportement de D ieu ne ressemble en rien à celui des hommes. Prenons comme exemple la constructions d’un immeuble en bois. Le constructeur ne fait rien de lui-même, il ne peut pas créer le bois ; il prend du bois existant et l’assemble de manière à obtenir une maison ou un immeuble. Une fois l’opération achevée, bien que son action cesse, l’immeuble se maintient.

L’action de D ieu est différente. De la même manière qu’au moment de la création des mondes, Il a tout créé ex nihilo par sa force infinie…Depuis ce moment, chaque jour et à tout instant, Il les maintient et les fait vivre par un nouveau flux de lumière (l’énergie) à chaque instant. S’Il retirait ce flux, ils disparaîtraient instantanément.

Ceci est exprimé par cette phrase extraite dans la prière du matin : « Il renouvelle, dans sa bonté, chaque jour, la création », c’est-à-dire à tout moment et à chaque instant. On peut également retrouver ce concept dans les formules suivantes : « À Celui qui fait les grands astres car sa bonté est à tout jamais » (Psaumes, 136, 7) ; le verset ne dit pas « Il a fait » mais « Il fait ». »

Rabbi Haïm de Volozine, L’âme de la vie, portique 1, chapitre 2

Il convient de lire les annotations qui accompagnent ce passage et qui rappellent que les lettres de l’alphabet hébreu ont servi à créer le monde. Les 4 lettres du nom de D ieu (Youd, Ké, Vav, Ké) sont donc la racine spirituelle de la création.

On peut, en utilisant les ressources de la Kabbale et les règles de la vocalisation, les lier de 1080 façons différentes à l’instar de l’heure du calendrier Juif qui se divise en 1080 parties (rapporté par Maïmonide, consulter cet article > http://www.facebook.com/note.php?note_id=473084926344).

À chacun de ces 1080 instants, D ieu renouvelle l’univers. Chacun de ces instants correspondra à une combinaison particulière des lettres du nom de D ieu, qui est l’expression de ce flux divin qui permet à ce moment précis l’existence des mondes : il n’y a aucun jour, aucun instant, qui ressemble à un autre ; chacun est unique et à sa lumière !

Ce concept fondamental s’exprime dans la prière instituée par les membres de la Grande Assemblée depuis plus de 2500 ans. Nous répétons tous les jours, trois fois par jours, le même texte mais dans des temps différenciés.

Le premier texte vient « éclairer » un temps particulier qui n’a pas de « frère jumeau ». Cela a également une influence sur la matière qui a été créée avec le temps comme l’a démontré Einstein et avant lui Nahmanide au sujet du verset : « Et D. appela la lumière, jour. » (Genèse 1, 5) :

« Cela signifie qu’Il avait créé (en même temps) le temps. » C’est-à-dire que le temps a été créé le premier jour, avec la lumière initiale. C’est la raison pour laquelle il est dit au sujet de celui qui oublie une des prières : « Ce qui est tordu ne peut être redressé » (Ecclésiaste 1, 15), comme l’a longuement expliqué Rabbi ‘Haïm de Volozine dans L’âme de la vie (portique 2, chapitre 13).

Pour aller plus loin

À celles et ceux qui souhaitent approfondir le sujet, il convient de poser une question : à la lumière des dernières découvertes concernant la forme et la structure de l’atome ; qui décide, qui fixe la forme particulière de chaque élément de l’univers ? Autrement dit, qu’est-ce qui conduit les atomes à s’assembler de telle ou telle manière,à se coller à telle ou telle autre forme existante ?

Plus encore, qu’est-ce qui fixe la forme de notre corps ?

L’essence spirituelle qui réside en chacun des éléments minéraux, végétaux, animaux et humains – et qui n’est rien d’autre que cette âme qui assemble les différentes parties de la matière – est à l’origine de cette forme. Cette dernière n’est finalement que la matérialisation opérée grâce et sur la base du modèle proposé par cette âme. Celle-ci constitue l’essence, la vraie substance de l’univers ; elle est indestructible.

Ceci peut expliquer le système de multiplication des molécules d’ADN. En effet, d’une molécule unique qui contient l’ensemble des informations concernant l’individu en devenir vont sortir des cellules qui contiennent elles aussi cette même information initiale, mais qui, de manière prodigieuse, vont produire des tissus cellulaires différenciés et adaptés à leur fonction : l’œil, le cœur, les os, les ongles, la peau…

La subdivision des cellules s’opère selon l’essence spirituelle active de chaque membre, la matière générée n’étant que le costume taillé à partir du « modèle » spirituel.

C’est la raison pour laquelle les kabbalistes évoquent toujours les notions de « matière » et de « forme » (Tsoura en hébreu), la forme faisait ici référence à « l’esprit » (Roua’h en hébreu) qui taille la matière.

On peut mieux comprendre maintenant le mot hébreu Davar (chose) qui désigne des objets matériels. Davar vient du mot Dibour (parole) par lequel l’univers a été créé, comme cela est rapporté dans le versets (Psaumes 33, 6) : « Par la parole de l’Éternel les cieux se sont formés, par le souffle de sa bouche, toutes leurs milices. »

La parole du Créateur, par définition spirituelle, constitue l’essence de tout existant, du Cosmos tout entier.

Il s’avère au passage que la science, avec toute sa technicité, ne s’occupe que de la matière qui est elle-même promise à la disparition, ce qui rend paradoxal le nom de certaines sciences que l’on nomme : « sciences de la vie », alors qu’elles traitent de phénomènes appelés à disparaître.

Elle ne dispose d’aucun outil d’enquête sur le monde de l’esprit et de la spiritualité qui constitue l’essence véritable de l’univers et de toute sa matière.

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Lois de la génétique actuelle… il y a 35 siècles

Posté par lejuiferrant le 13 juin 2011

Serait-il possible que les deux lois les plus révolutionnaires dans le domaine de la génétique soient écrites dans la Torah ?

Lois de l’hérédité de Mendel et les lois de l’hétérogénéité, ce sont leur nom, pourraient-elles figurer dans le texte révélé par le Créateur de l’univers depuis plus de 3300 ans ?

À notre plus grand étonnement et en même temps qu’à notre émerveillement le plus absolu, la réponse est complètement positive !

Avant d’étudier le texte qui évoque le rêve de Yaacov et ses démêlés avec son oncle Lavan (Genèse 30, 25-43, 31 – il s’agit des versets où ces lois apparaissent), expliquons tout d’abord un principe fondamental lié à notre sujet et qui concerne la création du monde en même temps que les actions des pères de la nation Juive relatées dans la Torah.

La Torah : un plan pour la conception de l’univers

Le Zohar explique en plusieurs endroits que la Torah avait été écrite par D ieu bien avant la création de l’univers. Lorsque le Créateur décida de créer le monde, Il regarda ce qui était inscrit dans la Torah et créa l’univers sur cette base, comme le spécifie le texte du Zohar (Zohar, Exode, page 161b ansi que le Zohar sur Nombres page 178a) :

« Le Saint Béni soit-Il regarda dans le texte de la Torah et créa le monde.« 

La Torah fonctionne comme un programme préalable à l’existence du monde, à l’histoire dans sa multitude de détails ; tout ce qui a été, est et sera existera en fonction de ce qui a été prévu par la Torah depuis l’aube de la création jusqu’à la fin des temps.

Le Midrash Rabba (Genèse, paracha 1) compare cela à un roi qui aurait souhaité construire un palais d’après un programme préétabli, en tenant compte de l’usage qui en serait fait dans le futur. Le programme détaillerait l’emplacement de chaque chambre, des bureaux, des halls d’entrée, des fenêtres, des portes…Ainsi que l’aspect d’ensemble.

Ainsi, le Saint Béni soit-Il a formaté le monde sur les exigences des commandements de la Torah.

Pour nous qui sommes habitués à considérer l’histoire comme une suite chronologique « normale » d’évènements, cette idée peut nous paraître nouvelle voire bizarre. Comment est-il possible qu’une série d’évènements qui se déroulent des centaines d’années et bien après la rédaction de la Torah puissent être relatée dans le texte, et de surcroît en détail, avant même leur déroulement ?!

Comment la Torah peut-elle évoquer, avant qu’elle ne soit survenue, l’histoire de la sortie d’Égypte ? Comment peut-elle parler d’un homme nommé Yaakov fils de Rivka qui irait habiter chez un araméen du nom de Lavan avant même qu’il ne soit né ?

Ces questions tombent d’elles-mêmes lorsque l’on se souvient que le rédacteur de la Torah est le Créateur lui-même. D ieu connaît son monde, Il sait ce qui a été, ce qui est et ce qui sera dans un futur lointain. Tout est clair, révélé et posé devant Lui comme formant une seule et même entité immédiatement perceptible.

C’est la raison pour laquelle Il pouvait décrire l’ensemble des évènements, y compris dans les détails les plus infimes, avant qu’ils ne surviennent et les inscrire dans la Torah.

Plus que cela : le Midrash que nous avons cité ne se contente pas d’expliquer que D ieu avant la préscience ; il précise également que le monde a été élaboré en fonction de ce qui est écrit dans la Torah, y compris dans ses aspects les plus secrets. On peut donc la comparer à une superstructure fondamentale « englobant » tous les détails de la création, les lois de la nature et les évènements historiques.

Rapportons au passage un texte du Gaon de Vilna (Rabbi Eliaou de Vilna, 1707-1747) qui se trouve dans l’introduction du Sifra detsniouta, un ouvrage de Kabbale :

« Tout ce qui a été, est et sera est inscrit dans la Torah depuis le premier mot « Béréchit » jusqu’au dernier mot « …Aux yeux de tout Israël ». Ce ne sont pas seulement les principes généraux qui y sont mentionnés mais également les détails concernant chaque espèce, chaque individu et tout ce qui surviendra dans son existence depuis sa naissance jusqu’à son décès, toutes ses pérégrinations. Il en va de même pour chaque animal, chaque organisme vivant, végétal ou minéral, toutes les espèces et ce qui leur est advenu, leurs racines. »

En d’autres termes, si nous observons un certain nombre de phénomènes et que nous constatons que la nature semble se comporter selon des lois et des systèmes bien précis, nous devrons y discerner l’expression de la volonté du Créateur qui dicte à l’univers ses lois en fonction des ordres opérationnels inscrits dans la Torah. Il n’est donc pas étonnant de constater que nos sages aient pu mentionner des principes scientifiques avant leur découverte : ils sont inscrits dans la Torah et sont à la disposition de tout celui qui l’étudie, en observant toutefois 3 conditions minimales :

  • Étude en profondeur.
  • Réflexion sincère et authentique.
  • Respect dans l’approche.

Ces connaissances sont parfois explicitement mentionnées dans le texte. D’autres fois, elles sont dissimulées dans une histoire ou dans une série d’évènements (pour exemple, voir à ce sujet, le cours du Rav Ron Chaya : « Guermamia » > http://www.leava.fr/cours-torah-judaisme/veracite-de-la-torah/495_guermamia.php)

 

Ainsi en est-il de l’histoire que nous allons relater et qui met au prise Yaacov et Lavan, révélant au passage, à l’instar de nombreux passages de la Torah, certaines lois de la nature.

Dans ce cas d’espèce, il s’agit de deux lois de la génétique qui n’ont été découvertes que 35 siècles plus tard.

 

Yaacov doit se mesurer avec Lavan, le fourbe

La Torah nous raconte que Yaacov a travaillé 7 ans chez Lavan afin de pouvoir se marier avec sa fille Ra’hel. Cependant, Lavan trompera Yaacov puisqu’il lui donnera son autre fille, Léa, à sa place. Pour recevoir Ra’hel, Yaacov devra donc travailler 7 années supplémentaires. À la naissance de Yossef, son 11ème enfant (donc après 22 ans de bons et loyaux services), Yaacov demande à Lavan (Genèse 30, 28) :

« Laisse-moi partir, que je retourne chez moi, dans mon pays.« 

Lavan insiste pour que Yaacov continue à travailler chez lui car « D. m’a béni à cause de toi » et il s’engage : « Dicte-moi ton salaire et je te le donnerai.« 

Yaacov accepte de rester pour un salaire convenu avec Lavan et qui sera le suivant : tous les agneaux et toutes les chèvres « pointillés et mouchetés » (Nakoud vétalou en hébreu dans le texte) seront pour Yaacov. Les « mouchetés » font référence aux bêtes qui ne sont pas unicolores, elles sont bariolées : comme si on leur avait cousu des pièces de tissu.

À la suite de cet engagement réciproque, Lavan agit en fonction de son interprétation des accords et décide qu’ils ne concernent que les bêtes qui naîtront et non le troupeau déjà existant. Afin d’éviter tout « malentendu » quant à la date de naissance des bêtes, Lavan sépare toutes celles qui sont bariolées et les remet à ses fils en prenant soin de laisser un écart de 3 jours de marche entre « ses » troupeaux et ceux, unicolores, qui sont restés entre les mains de Yaacov.

En agissant de la sorte, Lavan réduit quasiment à néant les chances de faire naître dans les troupeaux de Yaacov des bêtes pointillées et mouchetées.

En relisant les versets qui relatent ces évènements, on perçoit clairement les manoeuvres de Lavan qui ne cesse de changer les conditions d’application des accords afin de tromper Yaacov, ce qui est clairement mentionné dans les propos de l’ange (Genèse 31, 12) et dans les douloureuses paroles de Yaacov lorsqu’il s’adresse à ses épouses (31, 41).

(Voir également les commentateurs classiques de la Torah sur ce point.)

 

À la suite de cet épisode, Yaacov fait un rêve au cours duquel « on » lui révèle une information déterminante ; il la relate ainsi (Genèse 31, 10) :

« Or à l’époque où les troupeaux s’accouplent, je levai les yeux et j’eus une vision : et voici que les mâles (Nahmanide précise que les Atoudim mentionnés dans le texte sont des béliers mâles) qui fécondaient le bétail étaient rayés, pointillés Nékoudim et grivelés » (C’est-à-dire bariolés ; c’est ainsi qu’ils lui apparaissent dans le rêve ; contrairement à la réalité, puisque Lavan avait pris soin de retirer des troupeaux de Yaacov les bêtes pointillées et bariolées).

Le texte poursuit :

« Un envoyé du Seigneur me dit dans la vision : Yaacov ! Je répondis me voici. Il reprit : « Lève les yeux et regarde ; tous les mâles qui fécondent le bétail sont rayés, pointillés et grivelés (c’est-à-dire bariolés). C’est que j’ai vu la conduite de Lavan à ton égard.« 

 

À la suite de ce songe, Yaacov est donc dûment averti des tromperies répétées de Lavan ; il fait donc transférer les bêtes qui tardent à se réchauffer (les moins productives) chez Lavan (Genèse 30, 42):

« …De sorte que les agneaux les plus débiles (ceux qui tardaient à s’échauffer, les moins productifs) furent pour Lavan, les vigoureux (ceux qui s’empressaient de s’échauffer et donc les plus productifs) pour Yaacov.« 

Résultat (Genèse 41-43) :

« Cet homme s’enrichit prodigieusement : il acquit du menu bétail en quantité, des esclaves mâles et femelles, des chameaux et des ânes.« 

  1. Comment se fait-il que Yaacov ait pu voir dans son rêve des bêtes bariolées appartenant à son troupeau alors qu’il ne lui restait que des bêtes unicolores ?
  2. Pourquoi Yaacov a-t-il prit soin de séparer les bêtes les moins prolifiques en les transférant dans les troupeaux de Lavan ? Quelle est la fonction de ces bêtes quant à son objectif initial qui était de faire naître des bêtes « bariolées » ?

On doit à la vérité dire que nous ne pouvons pas saisir les justifications cachées des actes des pères de la nation Juive : leur niveau spirituel était incommensurablement élevé. Mais nous pouvons parfaitement y trouver des allusions à des lois de la nature d’autant plus enthousiasmes qu’elles n’ont été découvertes que 35 siècles après ces évènements.

Les récentes découvertes de la génétique

(Pour ceux qui étaient en Terminale S spécialité SVT, cette partie devrait vous rappeler des souvenirs et ne devrait pas être trop compliquée à comprendre.)

Le célèbre botaniste israélien, le Pr Yehouda Flicks, a déclaré que l’on peut trouver dans le rêve et dans les agissements de Yaacov des allusions à deux lois de la génétique qui n’ont été découvertes que très récemment : les lois de l’hérédité de Mendel et la loi de l’hétérogénéité que nous allons succinctement présenter afin d’éclaircir notre propos.

Précisons qu’il ne faut pas voir dans les citations du Pr Flicks l’unique explication de ces textes.

Le Or Ha’haïm précise dans l’introduction de son commentaire sur la Torah que toute personne animée de « la crainte de D. » se doit d’étudier les explications du texte biblique en ayant en tête que « la Torah possède 70 faces ». Tout commentaire peut donc être étudié à partir du moment où il ne contredit aucun des principes de base de la Torah et du Judaïsme.

Gregor Johann Mendel (1822-1884), le célèbre chercheur en génétique né en Moravie (Tchécoslovaquie) était capable d’isoler des espèces pures de graines de pois verts et de pois jaunes. Après les avoir greffées, il obtenait en première génération uniquement des pois jaunes. En greffant à nouveau ces graines jaunes, il obtenait en deuxième génération 75% de jaunes et 25% de verts. Les verts engendraient toujours des verts tandis que parmi les graines engendrées par les jaunes (entres elles exclusivement), on comptait 25% de graines jaunes tandis que dans les 75% restant, il germait des graines jaunes et vertes.

 

Gregor Johann Mendel :

 

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Il en conclut que le vert était présent dans les « descendants » des greffes de graines jaunes, mais manifestait un caractère « soumis » (récessif, dans le langage de la génétique) tandis que le jaune était dominant.

Avec le temps et les progrès de la génétique, on a trouvé un nom pour désigner les facteurs héréditaires : les gênes. On peut donc reformuler les conclusions de Mendel en disant que le gêne « jaune » est dominant par rapport au gêne « vert ». C’est la raison pour laquelle nous pouvons voir un pois jaune qui est en fait, du point de vue génétique, un pois jaune-vert. Lorsqu’on les greffera, on obtiendra 75% de jaunes et 25% de verts alors que du point de vue strictement génétique,  on ne pourrait compter que 25% de jaunes purs qui ne compteraient aucun souvenir, aucune trace de gène « vert » tandis que le reste serait donc jaune-vert.

Si l’on isolait et expulsait les jaunes purs et les verts purs (qui ne portent donc pas de gènes « jaune » qui prendraient immédiatement le dessus et susciteraient en deuxième génération des pois jaunes) et que l’on continuait de greffer des gènes jaunes mélangés (du point de vue génétique, ceux-ci continuerait de se répartir selon le pourcentage 75/25.

Avec le temps, on finirait par obtenir une baisse de la présence de « jaunes mélangés » pour finir par retrouver une répartition de l’ordre de 50/50 : 50% de pois jaunes « purs » et 50% de pois verts, à l’image de la première génération.

Une découverte récente retiendra également notre attention : le phénomène de l’hétérogénéité. D’après cette loi génétique, les « hétérozygotes » sont beaucoup plus prolifiques que les « monozygotes ». Autrement dit, les êtres comportant des gènes variés sont plus forts, plus productifs ou encore plus prolifiques que ceux qui ne possèdent qu’une seule sorte de gène.

 

En d’autres termes, si nous observions un troupeau de bêtes au pelage unicolore mais dont une partie posséderait des gènes variés (des gènes de bêtes « bariolées »), cette partie du troupeau se montrerait bien plus prolifique que les bêtes unicolores porteuses d’une seule sorte de gène.

On trouve une allusion à ces deux lois dans les propos de l’ange et dans les stratagèmes de Yaacov lorsqu’il eût cessé d’employer la méthode des « bâtons entaillés » ! (Voir complément à la fin)

Examinons les paroles de l’ange qui s’exprime dans le rêve de Yaacov (30, 12) :

« Il reprit : lève les yeux et regarde (c’est-à-dire : observe et vois la vérité) ; tous les mâles qui fécondent le bétail sont rayés, pointillés et grivelés » (C’est-à-dire bariolés « à l’intérieur » bien qu’à l’œil nu ils semblent unicolores).

Expliqué autrement, le troupeau qui semble unicolore est en fait « bariolé » quant aux individus qu’il produira puisqu’en dépit de son aspect extérieur, il compte des individus porteurs de gènes « bariolés ».

Or d’après les lois de Mendel, si l’on parvient à isoler les bêtes porteuses des gènes dominants et que l’on provoque leur accouplement avec des femelles, on obtiendra un accroissement du nombre des bêtes « bariolées ».

Mais comment repérer les bêtes porteuses du gène dominant ?

C’est ici qu’entre en jeu la loi de l’homogénéité d’après laquelle les bêtes les plus promptes à se « réchauffer », les plus prolifiques, sont celles qui portent les gènes des bêtes « bariolées » qui sont les gènes dominants ; elles semblent bien unicolores mais leurs caractéristiques génétiques en font des « bariolées » capables d’engendrer un plus grand nombre d’individus « bariolés » ; les « hétérozygotes » sont les plus forts.

Cela est exprimé implicitement dans les propos de l’ange lorsqu’il dit : « Tous les mâles qui fécondent sont… », c’est-à-dire ceux-ci sont prolifiques et qu’ils sont prompts à se réchauffer comme les « bariolés » bien qu’à l’œil nu ils aient l’air unicolores.

Yaacov va donc agir en tenant compte de cette « découverte » puisqu’il répartit son troupeau de la manière suivante (30 ; 42) :

  • « Les agneaux débiles furent pour Lavan »

Ceux qui tardaient à se « réchauffer » et qui étaient donc moins prolifiques, ce qui traduit, du point de vue des lois de l’hétérogénéité, leur caractère totalement unicolore au niveau génétique, Yaacov s’empresse de les transférer vers les troupeaux de Lavan afin qu’ils ne s’accouplent pas avec les femelles de son troupeau et n’engendrent pas des bêtes unicolores.

  • « Et les vigoureux pour Yaacov »

Les plus prompts à se réchauffer, donc les plus prolifiques, ce qui traduit leur caractéristique de porteurs de gènes dominants, en l’occurrence les gènes de « bariolées », Yaacov les isole afin qu’ils engendrent des bêtes bariolées qui lui reviennent de droit selon les termes de l’accord conclu avec Lavan.


Et ainsi Yaacov notre ancêtre reprendra le salaire de son dur labeur que Lavan tentait de lui voler par tous les moyens possibles.

Ces deux lois de la génétique ne seront découvertes que 35 siècles plus tard ; il s’agit donc des lois de Mendel et des lois de l’hétérogénéité.

 

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Complément :

Avant son rêve, Yaacov employa une autre méthode pour récupérer ce qui lui revenait de droit. Elle était plus naturelle mais tout aussi efficace (Genèse 30, 37-39) :

« Or, Yaacov se pourvut de rameaux verts de peuplier, d’amandier et de platane ; il y pratiqua des entailles blanches, en mettant à découvert la blancheur des rameaux. Il fixa les rameaux, ainsi écorcés, dans les rigoles, dans les auges où le menu bétail venait boire en face du menu bétail et entrait en chaleur en venant ainsi boire. »

On peut constater que l’environnement visuel, au moment de l’accouplement, a une portée d’ordre physique : les bêtes qui furent exposées aux bâtons « écorcés » (entaillés) donnèrent donc naissance à des agneaux « bariolés ».

Ce phénomène est également cité dans le Midrash Tan’houma (parachat Nasso, chapitre 9) :

« Un roi arabe demanda à Rabbi Akiva : je suis noir, ma femme est noire et elle a mis au monde un enfant blanc ! Dois-je la tuer puisqu’elle s’est livrée à l’adultère ?

Rabbi Akiva lui demanda : les statues qui ornent ta maison sont-elles noires ou blanches ?

- Elles sont blanches, lui répondit-il.

- Lorsque tu t’es unie avec elle, elle a regardé les statues blanches et a donc mis au monde un enfant blanc. En la matière, tu peux retenir que les enseignements de notre ancêtre Yaacov qui a exposé des rameaux entaillés aux yeux des bêtes au moment où elles accouplaient. »

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Le paratonnerre 18 siècles plus tôt

Posté par lejuiferrant le 13 juin 2011

Nous connaissons tous le visage serein de Benjamin Franklin, l’homme que les américains ont choisi de faire figurer sur leur billet de 100$.

B. Franklin (1706 – 1790) était tout autant un scientifique de renommée qu’un homme politique de premier plan puisqu’il est l’un des signataires de la déclaration d’indépendance des États-Unis. Il a activement participé à la guerre d’indépendance. Lorsqu’il meurt à 84 ans, il est comblé d’honneurs pour tous les services rendus à l’Amérique.

Le paratonnerre fut certainement une de ses découvertes les plus importantes et les plus constructives. Son principe était le suivant :

On fixe en hauteur, sur le toit par exemple, une tige de fer qui attire à elle la foudre, évitant ainsi que cette dernière ne tombe sur les habitations.

C’est après avoir constaté qu’un éclair n’est rien d’autre « qu’une grosse décharge d’électricité » qu’il met au point sa découverte. En 1752, au moyen d’un cerf volant, au cours d’une expérience menée pendant une tempête, il vérifie l’ensemble de ses hypothèses.

Ces détails concernant la vie et l’œuvre de Franklin figurent dans toutes les encyclopédies.

Cependant, penchons-nous à présent du côté des sources talmudiques. Le paratonnerre était-il vraiment inconnu des humains jusqu’à l’époque de Franklin, ou est-il possible que les sages du peuple Juif avait déjà pris connaissance du procédé ?

La Tossefta (Tossefta Chabbat chapitre 7) est un texte qui a été rédigé par les sages Juifs il y a 2000 ans. Un des chapitres de cet ouvrage est consacré aux pratiques magiques ainsi qu’aux pratiques prétendument mystiques prohibées par la Torah.

Le texte cite notamment comme exemple la pratique « émoréenne » (du nom de la population qui pratiquait ce rite superstitieux) le fait de planter des bâtonnets de bois sur les poignées des casseroles afin d’activer la cuisson.

Cette pratique est interdite comme ressortant de la magie. Il est par contre, expliquent nos sages, permis de planter ces mêmes bâtonnets dans la casserole, pendant la cuisson, puisque ce procédé provoque une accélération de la cuisson dans un cadre tout à fait naturel (voir également le même texte qui interdit de disposer des débris de verre dans un plat afin de précipiter la cuisson, même si cette pratique ne peut pas être interdite au titre de pratique « émoréenne », « car elle n’a pas d’explication naturelle et qu’elle implique un danger pour les éventuels consommateurs »).

Le texte poursuit avec l’interdiction de « planter une tige de fer » au milieu de poussins dans l’intention d’améliorer leur croissance car « cette pratique ne repose sur aucune loi naturelle » alors qu’il sera « permis de planter une tige de fer à proximité du poulailler afin de les sauver des éclairs car il y a une explication naturelle à ce procédé« . (!!!)

Voici un texte de la Tossefta :

« Celui qui met une tige de fer au milieu des poussins se rend coupable de « pratique émoréenne » alors que s’il le fait pour les protéger des éclairs, ce sera permis. »

Le paratonnerre est donc explicitement mentionné dans les textes écrits par les sages d’Israël 2000 ans avant la « découverte » de Benjamin Franklin.

Précisions d’emblée que la question n’est pas de savoir qui a inventé le paratonnerre mais bien plutôt : comment aurions nous traités les propos de nos sages qui nous disent que l’action de cette « tige de fer » est tout à fait naturelle, qu’elle n’est pas d’ordre mystique ?

Comment aurions nous considéré ce « paratonnerre des sages d’Israël » si la découverte de Franklin n’avait pas encore été diffusée ?

N’aurions nous pas eu le réflexe du scepticisme, voire du rejet en disant que la Torah exprime des idées qui n’ont pas un début de réalité ?

Mieux :

Que pensons-nous des indications de nos sages sur telle ou telle manière d’activer la cuisson ou sur les centaines d’injonctions qui nous paraissent aujourd’hui si « incompréhensibles » ?

 

 

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Pasteur, Les Vaccins et les Rabbins

Posté par lejuiferrant le 27 mai 2010

On doit au docteur français Louis Pasteur une des découvertes scientifiques les plus grandioses ; elle a sauvé la vie de centaines de millions d’êtres humains et figure sans doute en tête des découvertes les plus importantes de l’histoire de l’humanité. Elle concerne la possibilité de guérir un sujet contaminé par un microbe en utilisant précisément une substance tirée de ce même microbe dont on veut le sauver.

Comme on le sait, Pasteur avait tenté plusieurs expériences visant à mettre au point les remèdes de diverses pathologies au nombre desquelles on pouvait compter la rage qui est une maladie qui s’accompagne souvent de délires furieux puis de paralysies entraînant la mort. Après sa découverte, ayant rencontré un succès aussi prodigieux qu’inattendu, il appliqua la même méthode sur d’autres maladies.

A ce jour, la découverte de Pasteur sert de base à l’élaboration de tout vaccin digne de ce nom. On peut aussi noter au passage le développement de l’homéopathie qui utilise entres autres ce même principe qui consiste à soigner le mal par le mal, c’est-à-dire celui mis en place par Pasteur.

Quel est donc le rapport de tout cela avec les rabbins ?

Dans un ouvrage nommé le Mevo Chéarim et que l’on doit à un contemporain de Louis Pasteur, l’auteur cite plusieurs témoignages directs des personnalités crédibles et respectables elles-mêmes proches d’un ami de Louis Pasteur, le Rav Dr Michaël Rabinovitch. D’après leurs témoignages, le médecin français a trouvé le principe du vaccin…Dans le Talmud.

Et voici le récit de cette fructueuse rencontre :

Le Rav Dr Michaël Rabinovitch habitait à Paris. Il avait entrepris de traduire le Talmud en français. La traduction de la deuxième des 6 parties du Talmud, intitulée Moèd, dans laquelle on traite principalement des fêtes du calendrier Juif, était parvenue entre les mains de Pasteur qui en scientifique curieux et ouvert avait pris le temps de s’y intéresser. A son grand étonnement, il « tomba » sur une phrase qui devait changer la face de l’humanité puisqu’à la page 84b du traité Yoma on pouvait lire ceci :

« Celui qui a été mordu par un chien atteint de la rage, on lui administre (une médication faite à partir) du lobe du foie du chien contaminé. » (Voir également la description des symptômes de la rage à la page 83b du traité Yoma : « 5 choses ont été dites au sujet du chien atteint de la rage : sa bouche est ouverte, sa bave dégouline, ses oreilles tombent, sa queue est entre ses cuisses et il chemine sur les côtés des routes »).

Le docteur, surpris par cette méthode qui consistait à guérir en utilisant des substances provenant de l’animal lui-même contaminé, médita cette parole des Sages du Talmud et estima qu’ils devaient très certainement connaître le principe selon lequel un corps contaminé ou infecté développe des anticorps contre la pathologie dont il est victime ; les anticorps concentrés dans le lobe du foie devaient certainement agir et guérir celui qui était atteint de cette maladie et qui avalait cette médication bizarre.

Le Dr Louis Pasteur ne perdit pas une minute ; il initia une série d’expériences qui débouchèrent sur…Le sauvetage de millions d’êtres humains !

Voici donc une histoire qui illustre à merveille cette injonction de nos Sages : « Fouille dedans et refouille dedans (c’est-à-dire, étudie la Thora en profondeur, cherche et explore les détails les plus infimes de chaque texte; de chaque phrase, de chaque mot, chaque concept…), car tout ce que tu cherches s’y trouve ! »

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Microbes et Maladies Contagieuses

Posté par lejuiferrant le 27 mai 2010

Avant la mise au point du microscope qui a rendu possible la découverte et l’exploration du monde des microbes, aucun scientifique ne pouvait imaginer qu’il existât d’autres créatures que nous ne puissions voir du fait de leur petite taille :
La taille moyenne d’un microbe est de 2 microns sur 2 microns (un micron étant égal à 1/1000ème d’un millimètre. Autrement dit, on peut faire tenir 500 microbes l’un derrière l’autre sur un segment d’un millimètre ou bien 2000 si on les dispose l’un à côté de l’autre).

C’est un hollandais, Anthony van Leewenhoek (1632 – 1723), qui mettra au point le premier microscope capable d’observer des « petits êtres qui se déplacent en tous sens » sur un bout de tartre dentaire. Il était équipé de lentilles grossissantes (200 fois) et avait la forme d’une tablette surmontée d’une tige. Cependant , il faudra attendre la deuxième moitié du 19ème siècle pour confirmer avec certitude l’existence de ces microbes et leur rôle dans le développement des pathologies.

Celui qui a le plus sûrement fait progresser ce domaine et qui a démontré le lien entre ces petites créatures et les pathologies est le savait français Louis Pasteur (1822 – 1895). Il accompagnera sa découverte de la mise au point de méthodes de désinfection immédiatement mises en usage dans les hôpitaux afin de faire disparaître ces nuisibles « invisibles ». Jusqu’alors, on utilisait plusieurs fois le même scalpel pour opérer plusieurs malades… Nul n’était en mesure d’établir le rapport entre la mort de certains sujets et l’utilisation répétée du couteau… Imbibé de microbes.

Avec l’apparition des méthodes de désinfection, la mortalité postopératoire devait notablement baisser, et pour cause…

A la suite de ces travaux, Pasteur devait découvrir qu’il était possible d’éliminer les microbes nuisibles contenus dans le lait en les soumettant à une forte chaleur : c’est la fameuse pasteurisation, qui devait sauver la vie à ces centaines de millions de bébés que leur mère ne pouvait ou ne voulait allaiter et qui devaient être nourris au lait de vache.

Nous savons donc depuis peu :

1. Qu’il existe des microbes.
2. Qu’ils sont à l’origine de certaines maladies et qu’ils contribuent à leur contagion par divers « conducteurs » comme le sang ou diverses sécrétions.
3. Qu’on peut les détruire par la chaleur (notons au passage que nous ne connaissons le rôle de la fièvre comme destructeur de microbes depuis peu de temps).

La nouveauté en matière de maladie contagieuse devait rapidement suivre : on devait vite découvrir qu’un même microbe pouvait tuer certains sujets alors qu’il ne causait aucun dégât chez d’autres personnes.

De manière tout à fait prodigieuse, nous voyons que nos Sages semblaient maîtriser ces données puisque dans un chapitre consacré aux règles de bienséance et de politesse, ils écrivent cette phrase (Traité Derekh Eretz 7) :

« Un homme aura garde de ne pas boire dans un verre et de le passer à son ami à cause du danger de mort. »

La raison de ce danger est spécifiée dans le testament de Rabbi Eliézer Hagadol (cité dans Touré Zahav, Ora’h Haïm 170,7) :

« De peur qu’il ne soit atteint d’une maladie dans son corps, que cela sorte de sa bouche et se pose dans le liquide restant dans le verre ; son ami serait également malade. »

Autrement dit, Rabbi Eliézer Hagadol, qui vivait à l’époque des Sages de la Michna (c’était il y a 2000 ans), savait déjà :

1. Qu’il existe des maladies qui peuvent se développer à cause d’êtres invisibles qui se trouvent dans un membre atteint mais également dans l’ensemble du corps du malade, y compris dans ses sécrétions.
2. Ces « causes invisibles » peuvent circuler d’un individu à l’autre par toutes sortes de moyens comme un verre d’eau et contaminer ainsi d’autres sujets.
3. Et la grande nouveauté : même un homme bien portant doit éviter de faire boire son ami dans un verre dans lequel il vient de boire « de peur qu’il ait une maladie dans son corps ». Autrement dit, il est possible qu’un sujet en parfaite santé soit porteur d’un microbe auquel il est en mesure de résister alors que son ami pourrait en souffrir (!)

Et encore ceci :

Le Talmud, qui a été écrit 1600 ans avant notre époque proclame (Traité Avoda Zara, traduit de l’araméen) :

« Chemouel a dit : une blessure qui a été causée par un morceau de fer implique un danger pour la vie du blessé. On transgressera le Chabbat pour lui. »

Autrement dit, bien que l’on ne transgresse pas le Chabbat pour une simple blessure (puisque l’on ne transgresse le Chabbat que pour sauver une vie humaine), si c’est un bout de fer qui est la cause de la blessure, on transgressera le Chabbat puisque les informations en possession des Sages de la Torah nous montrent que le malade court là un danger mortel même si la blessure semble sans danger.

On peut logiquement penser que les médecins auraient fait preuve de scepticisme face à de telles Halakhot (lois). En effet, seules les plaies occasionnant des hémorragies internes ou des blessures particulièrement dangereuses peuvent constituer une raison valable de transgresser le Chabbat ? Faut-il vraiment ajouter à cette liste des blessures qui pourraient apparaître comme bénignes ?
Et si danger il y a, s’agit-il d’un danger de mort ?

Aujourd’hui, nous savons qu’on peut mourir d’une plaie « bénigne » occasionné par un morceau de fer rouillé. En effet, la rouille contient des microbes responsables d’une maladie terrible : le tétanos.

Nos Sages n’avaient pas besoin d’attendre les recherches scientifiques de l’époque moderne pour le savoir ; en effet, malgré leurs scrupules concernant l’observance du Chabbat, ils n’étaient pas prêts à accepter l’argument, scientifique au demeurant, selon lequel la cause de la mort d’un sujet blessé par un bout de fer était à chercher dans une pathologie antérieure à cette plaie. Tant que les microbes n’avaient pas été identifiés, les médecins ne pouvaient pas penser que sous une plaie bénigne pouvaient se cacher des « tueurs invisibles ». Ils étaient encore moins enclins à conseiller de transgresser le Chabbat pour sauver une vie qui ne leur semblait pas compromise.

Nos Sages étaient cependant d’un avis diamétralement contraire puisque les lois du Chabbat, transmises de génération en génération, affirmaient haut et fort qu’un sujet qui s’était blessé avec un morceau de fer rouillé courait un danger mortel et se devait donc de transgresser le Chabbat. Ils avaient donc ordonné que celui qui courait là un risque d’infection mortelle ne recule devant aucun moyen pour sauver sa vie. La science moderne devait leur donner raison.

La mise au point de la pasteurisation

Comme si tout cela ne suffisait pas, il apparaît de surcroît que nos Sages connaissaient cette méthode d’élimination des microbes par la chaleur. Nous voyons par exemple que certains textes du Talmud exigent que l’on ne boive que de l’eau qui a été bouillie (Traité Baba Metsia 29b) :

« Il est préférable de boire du verre contenant des ingrédients utilisés pour la magie plutôt que de boire de l’eau tiède qui n’a pas été bouillie. », parce que ce type d’eau est dangereuse pour la santé (il faut se souvenir que l’eau était alors puisée à la source ou au puits et qu’elle ne faisait pas l’objet d’une désinfection comme aujourd’hui).

Mais nos Sages ajoutent des données que la science moderne n’a pas encore mises en évidence :

« Tout ce que nous avons dit n’est valable que pour un ustensile de fer mais si l’on boit dans un ustensile en argile, on ne craint pas ces effets négatifs. Même s’il s’agit d’un ustensile en fer, ces effets négatifs ne sont à craindre que si l’on n’a pas fait bouillir l’eau mais si on l’a faite bouillir, même si elle s’est refroidie, on peut boire sans crainte. Et l’on ne tient cette règle que si l’on n’a pas jeté dans l’eau des feuilles de végétaux ou des épices etc. » (Notons que les eaux qui ont été chauffées dans un ustensile en verre contiennent encore de la pierre ou de la rouille alors que celles qui ont été chauffées dans un ustensile en fer sont limpides puisque la pierre et la rouille ont été avalées par les parois de l’ustensile.)

Il faut cependant garder à l’esprit les recommandations de Maïmonide dans Le guide des égarés (Partie 3, chapitre 14) qui précise que toutes les connaissances à caractère scientifique qui sont mentionnées dans les textes de nos Sages doivent toujours faire l’objet d’une vérification. En effet, il est possible que les différents facteurs naturels qui ont conduit à l’adoption d’une telle médication ou d’une recommandation spécifique aient subit un changement, que le corps humain ait changé ou que le médicament ne soit plus adapté.
Voici de toute façon un défi pour les scientifiques de notre époque.

La stérilisation des ustensiles d’opération chirurgicale

Comme si cela ne suffisait pas, il apparaît clairement que la nécessité de stériliser les ustensiles d’intervention chirurgicale était connue de nos Sages. Prenons à nouveau le temps de consulter le Talmud qui nous raconte l’intervention chirurgicale pratiquée sur le corps de Rabbi Eléazar, le fils de Rabbi Chimon Bar Yo’haï (Traité Baba Metsia 83b):

« Ils lui ont fait boire un anesthésiant, ils l’ont fait entrer dans une chambre entièrement marbrée d’un marbre propre, ils lui ouvrirent le ventre… »

Pourquoi ont-ils pratiqué cette intervention dans une chambre entièrement marbrée ? Il est clair que le marbre permettait de conserver des conditions d’hygiène plus sûres que tout autre matériau et de préserver le malade de toute infection.

Pour conclure cet article, nous pouvons dire que les Sages de la Torah savaient à partir des textes de la Torah elle-même :

1. Qu’il y a des êtres minuscules et invisibles.

2. Que ces êtres transportent des maladies (on les appelle en hébreu ‘Haïdak qui est la contraction des mots ‘haï, vivant et dak, fin).

3. Que les microbes peuvent se trouver dans l’ensemble du corps du porteur ou du malade y compris dans sa salive et non pas seulement dans un membre affecté.

4. Que c’est donc la raison pour laquelle il convient de s’abstenir de boire dans le verre dans lequel un ami a trempé ses lèvres. Il est possible qu’il soit porteur d’un microbe.

5. Que du fait du caractère impérieux de la mise en garde prononcée par nos Sages, il apparaît clairement qu’un homme peut porter un microbe qui ne lui occasionnera aucun problème alors qu’il pourra se montrer redoutable pour son ami.

6. Que le fer peut contenir des microbes dangereux. C’est la raison pour laquelle une blessure, même bénigne (dans le ventre par exemple), devra faire l’objet d’un traitement en urgence, y compris le Chabbat. Il est clair que l’on inclut dans cette injonction les vraies blessures, c’est-à-dire une coupure qui entaille la chair et non une égratinure légère.

7. Que l’on peut éliminer les microbes en les ébouillantant.

8. Qu’à cause des risques d’infection (septicémie et autres), il convient de pratiquer des opérations chirurgicales dans des conditions de stérilité absolue.

Nous vous attendons donc, messieurs les médecins ! ;-)

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La derive des continents

Posté par lejuiferrant le 10 mai 2010

Genèse 1,9 : « Et D. dit que les eaux répandues sous le ciel se réunissent en un même point, et que le sol apparaisse ». Le verset évoque ici un continent unique qui est apparu après que les eaux du globe se soient concentrées en un seul endroit. Autrement dit, un gigantesque océan entourait un immense bloc continental. Ceci est en contradiction absolue avec ce que nous voyons aujourd’hui : les mers entourent bel et bien sept blocs continentaux :

pangee1. L’Eurasie (le bloc Europe-Asie)
2. L’Afrique
3. L’Australie
4. Le Groënland*
5. L’Amérique du nord
6. L’Amérique du sud
7. L’Antarctique

Ou encore d’après la Pangée, l’Inde étant un bloc distinct à compter à la place du Groënland, le Groënland étant alors rattaché à l’Amérique du Nord avant que l’Inde ne vienne se souder au bloc Eurasie.

Le Zohar, pour sa part, explique que des bouleversements géologiques se sont produits après la création de l’Univers

(Zohar ‘Hadach 12, 1) :

« C’est bien une seule terre qui a émergé des eaux ; et à partir d’elle se sont formés 7 continents. »

Autrement dit : au moment de la création de l’Univers, il n’y avait qu’un seul continent qui s’est plus tard scindé en 7 blocs permettant ainsi aux eaux du globe de faire leur chemin entre ces nouvelles terres, créant ainsi les mers et les océans que nous connaissons aujourd’hui (voir également le Midrach Rabba sur Béréchit, paracha 5 et 8).

On peut rapporter à ce sujet le verset des Proverbes (Proverbes 9, 1) :

« La sagesse s’est bâti une maison, elle en a sculpté les 7 colonnes. »

Au sujet duquel Rachi (Rabbi Chlomo Itshaki), le principal commentateur de la Thora, explique :

« La sagesse s’est bâti sur une maison » cela signifie : c’est avec la sagesse que D. a construit l’Univers.

Lorsqu’on ajoute le texte du Zohar à cette explication, la fin du verset prend tout son sens : « Elle (la Sagesse divine) en a sculpté les 7 colonnes » : le Créateur a partagé cette terre en 7 fondements principaux. 

A quel moment s’est produit ce bouleversement ?

Le livre de Job (Job 9,5 – Voir également le Midrach Rabba sur Béréchit 26, 7) évoque la période du déluge dans ces termes : « Il déplace les montagnes à l’improviste et les bouleverse dans sa colère », ce qui nous invite à comprendre que des transformations géologiques gigantesques se sont rapidement opérées au jour où « jaillirent toutes les sources de l’immense abîme, et les cataractes du ciel s’ouvrirent » (comme cela est rapporté dans Genèse 7, 11).

Il est inutile de préciser que ces affirmations ont été reçues par la communauté scientifique avec le plus parfait scepticisme , il ne pouvait s’agir que d’une légende sans fondement, une de plus pour les faibles d’esprit…

C’est seulement depuis un siècle que les esprits « éclairés » ont commencé à évoluer. Le premier scientifique à évoquer la dérive des continents est le géologue Alfred Lothar Wegener (1880 – 1930) dans son livre The Origin of Continents and Oceans édité en 1915.

Une des preuves qu’il invoque est la symétrie des rives de la partie sud du continent américain avec les côtes ouest du continent africain qui semblent toute deux correspondre à des parties disjointes d’un même puzzle. Les enquêtes ultérieures devaient mettre en évidence l’identité des faunes et de la flore de ces deux côtes ainsi que leur caractère commun du point de vue de la structure géochimique de leurs minéraux. Cette théorie a trouvé depuis lors de nombreux adeptes ; on a produit de nombreux articles à caractère scientifique qui vont dans ce sens.

Prenons maintenant le temps de réfléchir en marge de ce tumulte scientifique. Qui pouvait savoir que le monde était composé à l’origine d’une seule terre et que cette terre s’est scindée en 7 parties à une époque où personne n’avait pris le temps de visiter la planète ? Le Créateur de l’Univers n’est-Il pas le seul à disposer d’une information pareille ?

Plus encore, comment des hommes de science, rationnels, logiques et intelligents regardaient-ils les affirmations du Zohar, rédigé 2000 ans auparavant ? Comment considérait-on le Zohar à une époque où l’on n’avait pas encore découvert l’Amérique ou l’Australie ?

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La conception de jumeaux

Posté par lejuiferrant le 10 mai 2010

jumeauxOn a longtemps pensé que la fécondation d’une cellule ne pouvait entraîner que la création d’un seul et unique embryon. Il s’en suivait que les jumeaux ne pouvaient provenir que de deux fécondations, les triplés de trois fécondations, etc…

Après avoir découvert à l’aide du microscope que tout embryon est conçu à partir d’un seul spermatozoïde (le plus fort et le plus rapide), on restait malgré tout incapable d’expliquer ce qui conduisait à la formation de jumeaux plutôt qu’à celle d’un seul et unique individu. Ce n’est que très récemment, à l’aide de microscope informatisés et de scanners, que l’on a pu définitivement mettre fin au doute. Il est clairement apparu que les jumeaux qui ne se ressemblent pas naissent de deux ovules alors que ceux qui se ressemblent sont le produit de la fécondation d’un ovule par un spermatozoïde unique qui s’est dédoublé par la suite. Sommes-nous vraiment en présence d’une découverte récente ?

Voici quelques lignes du Talmud qui répondent à cette question :

Il est arrivé qu’un enfant naisse 3 mois après son frère. Or ces 2 jumeaux sont assis en face de nous au Bet hamidrach (la maison d’étude). De qui s’agit-il ? Ce sont Yéhouda et Hyzkiya les fils de Rabbi Hiya. Or nous avons reçu de nos maîtres qu’il est impossible qu’une femme soit de nouveau enceinte alors qu’elle porte déjà un premier enfant. (Comment est-il possible que leur mère ait pu être enceinte 3 mois après avoir démarré la grossesse du premier enfant ?)
Abayé leur a répondu : « Il y avait une seule goutte qui s’est divisée en deux. L’un a pu naître au 7ème mois, l’autre à la fin du 9ème. »

Le Talmud proclame donc explicitement qu’un ovule fécondé peut parfaitement se diviser en deux parties pour donner naissance à deux individus !

Il faut ici souligner que cette donnée biologique a des conséquences juridiques fondamentales, comme en témoigne ce texte du Rav Ye’hezkel Segal Landeau (1713 – 1793) rapportée dans son Noda Biyehouda. Cet ouvrage fait référence en matière de Halakha (la loi juive). Il y est question d’un homme qui a dû voyager loin de son foyer. Neuf mois après son départ, sa femme a mis au monde des jumeaux. Le mari a donc soupçonné sa femme d’avoir eu des rapports adultère. Un des deux enfants serait donc Mamzer (bâtard) ce qui représente une véritable catastrophe car les Mamzérim ne peuvent pas se marier avec toutes les catégories de femmes. En outre, leurs enfants sont eux-mêmes frappés de ce statut. Le mari avait lu dans certains ouvrages qu’il « était impossible qu’une femme mette au monde deux jumeaux sans avoir eu deux rapports conjugaux ». Il l’avait donc soupçonnée.

Voici la réponse du Rav Landau :
Ce mari supportera le poids de sa faute. Il a injustement soupçonné son épouse et il a enfreint l’interdit de « soupçonner les gens cashers« .

Il ajoute :
Quant aux dires du mari selon lesquels il est impossible qu’une femme enfante deux jumeaux sans avoir eu deux rapports conjugaux, ce ne sont que des « vanités des vanités » (des paroles sans fondement) puisqu’ils s’opposent à plusieurs écrits du Talmud.

Il conclut en précisant que tous les sages du Talmud sont de cet avis : « une femme peut mettre au monde plusieurs enfants à partir d’un seul et unique rapport conjugal. »

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A partir de quel jour le foetus est-il considéré comme un être vivant ?

Posté par lejuiferrant le 10 mai 2010

A partir de quel jour le foetus est-il considéré comme un être vivant ? dans A partir de quel jour le foetus est-il un etre vivant ? FoetusDepuis la fin du 19ème siècle, il est connu que le cerveau de tout être vivant produit un courant électrique mesurable. Cette découverte a permis la mise au point de l’électroencéphalographie : on fixe des électrodes sur le crâne du patient, ce qui permet l’enregistrement des différences de potentiel électrique qui se produisent au niveau de l’écorce cérébrale. On peut ainsi diagnostiquer certaines affections comme l’épilepsie, les tumeurs, les hémorragies…

Avec le décès de l’individu, le cerveau cesse de fonctionner. Cet état se traduit par un encéphalogramme plat, c’est à dire par l’apparition d’un trait continu sur l’écran de l’appareil. A la lumière de cette donnée, les scientifiques ont logiquement déduit que la vie démarre le jour ou le cerveau commence à fonctionner en produisant une activité électrique.

Pouvait-on cependant identifier avec précision le début de l’activité électrique du cerveau de l’embryon ? Nul n’était en mesure de percer ce mystère sas moyens technologiques particuliers. L’aurait-on voulu que l’on aurait été bien embarrassé : à 40 jours, le corps de l’embryon a la taille d’un haricot blanc et le cerveau celle d’une tête d’épingle !

Il aura donc fallu attendre la fin du 20ème siècle pour pouvoir mener à bien ces recherches. Ce sont les progrès de la miniaturisation qui ont permis cette avancée.

Voici les propos du Pr. David Lygre de l’université de Washington, auteur de La manipulation de la vie, un des plus éminents spécialistes en la matière : « Nous n’en connaissons pas suffisamment sur le développement du cerveau de l’embryon (…) A partir du 40ème jour environ, ou se termine la constitution basique du cerveau, on peut discerner une activité scientifique minime des ondes… »

Les scientifiques britanniques sont parvenus à la même conclusion à partir d’un autre point de départ. Leurs travaux ont été publiés dans le New scientist. L’embryon, déclarent-ils ressent des douleurs dès le 40ème jour de la grossesse. Le document de synthèse de ces travaux proposait de faire connaître ces données aux femmes qui souhaitaient avorter ; il indiquait également la nécessité de mettre en place des mesures législatives « afin de protéger le fœtus ». La publication de ce rapport avait alors suscité des manifestations de la part des « anti-avortement ».

Il est donc clair pour tout le monde que l’embryon est considéré comme un être vivant dès le 40ème jour. L’avortement, ou plutôt l’interruption volontaire de grossesse, comme on la nomme « pudiquement » afin d’endormir les sentiments humains en général et les sentiments maternels en particulier, n’est donc rien d’autre qu’un meurtre, y compris aux yeux de la science.

Voici donc une découverte bien intéressante…

Peut-on imaginer que sur un sujet aussi fondamental, le Créateur de l’univers nous ait laissé dans l’ignorance de ces détails ? Aurait-Il pu nous faire attendre jusqu’à la fin du 20ème siècle pour nous permettre de découvrir une information aussi vitale que le moment ou l’embryon est bel et bien vivant ? N’y aurait-il pas un texte, une loi dont la maîtrise nécessiterait la connaissance de cette donnée ?

Voici donc le texte d’une Michna (La 1ère partie du Talmud) qui évoque les lois de pureté et d’impureté de la femme lorsqu’elle perd l’enfant qu’elle portait. Le texte a pour objet d’établir une distinction entre le cas ou la femme perd l’enfant avant qu’il ne puisse être considéré comme un être vivant à part entière et le cas ou elle le perd après ce moment-là.

Il répond à notre question :

« La femme qui perd l’enfant qu’elle portait au 40ème jour de la grossesse ne considère pas le foetus. »
Autrement dit, elle n’est pas concernée par les lois de pureté et d’impureté consécutives à la perte d’un enfant en cours de grossesse car il n’était pas considéré comme un être vivant.

« La femme qui perd l’enfant qu’elle portait au 41ème jour devra observer les lois relatives à la naissance d’un garçon et celles relatives à la naissance d’une fille ainsi que les règles qui concernent une femme nida. »
Autrement dit, elle portait un être vivant. Sa mort prématurée l’obligera donc à observer les lois relatives à un accouchement ; il est vrai qu’il s’agit d’une « fausse couche », mais néanmoins, elle portait bel et bien un être vivant !

Tout simplement prodigieux !

Comment le rédacteur de la Michna pouvait-il maîtriser une donnée qui n’a été découverte qu’à la fin du 20ème siècle à l’aide des appareils les plus perfectionné…

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De l’eau dans l’espace

Posté par lejuiferrant le 22 mars 2010

Ce que dit la Torah

Genèse 1,7

« D.ieu fit l’espace, opéra une séparation entre les eaux qui sont au-dessous et les eaux qui sont au-dessus, et cela demeura ainsi. »

Le texte de la Torah le déclare dès ses premiers versets : il y a de l’eau dans l’espace. En d’autres termes, il y avait de l’eau, et celle-ci a été séparée en deux entités distinctes à l’intérieur de l’univers !

Il est superflu de préciser que les spécialistes de l’espace ont longtemps repoussé cette affirmation : Où pouvait bien être conservée cette eau aussi énigmatique qu’invisible ?

Comme si cela ne suffisait pas, la Torah, sous la plume des Sages du Midrach (textes écrits il y a environ 2000 ans), fournissait même des détails supplémentaires : « Il y a plus d’eau au-dessus qu’au-dessous… »

Autrement dit, la quantité d’eau contenue dans l’espace est supérieure à celle qui se trouve sur le globe terrestre. A la lumière de la quantité de liquide contenue dans les océans, les mers, les fleuves, les rivières, les étangs ainsi que les nappes phréatiques, notre étonnement est décuplé devant l’audace d’une telle affirmation.

Le [Midrach Berechit rabba , paracha 4, §2] , va encore plus loin et précise que «  les eaux de l’espace sont congelées et se maintiennent sous la forme de blocs de glace ! « 

Ce que dit la science

Voici le résumé d’un texte tiré de l’une des plus sérieuses encyclopédies dans le domaine de l’espace, L’atlas astronomique de Cambridge : « Le 30 juin 1908 à 6h du matin, une explosion puissante s’est produite en Sibérie centrale dans la région du Toungouska. Des témoins oculaires affirment avoir vu un énorme météorite quelques instants avant l’explosion. Des gens qui se trouvaient à 60km du lieu de l’explosion ont été projetés à terre du fait de l’explosion. Des secousses telluriques ont été enregistrées en une multitude d’endroits du globe terrestre. De l’avis général, ce météorite était un bloc de glace d’un poids de 30 000 tonnes. A la suite de cette explosion, c’est une énergie équivalente à l’explosion d’une bombe atomique de douze mégatonnes qui a été libérée, soit l’équivalent de 12 millions de tonnes de produit explosif. On peut donc imaginer les dégâts qu’aurait occasionnés ce météorite s’il était tombé sur une région habitée. La perplexité des scientifiques était à son comble. D’où pouvait bien provenir ce mystérieux bloc de glace ? Y aurait-il d’autres blocs de glace dans l’espace ?! »

Une enquête devait révéler que ce météorite était en fait un résidu qui s’était échappé de la queue de la comète « Encke ».

A l’une des extrémités du système solaire, il existe un endroit nommé « Le nuage d’Oort » du nom de l’astronome qui l’a découvert. Il contient près de 1 000 milliards de comètes. Si la glace qui forme ces comètes venait à fondre, elle créerait l’équivalent de 1 000 globes terrestres tout entiers constitués de liquide.

De l'eau dans l'espace dans De l'eau dans l'espace cometehallboopLe Pr. Fred Whipple de l’université de Harvard, directeur de l’observatoire d’astrophysique « Smith Sonian », a prouvé que les comètes sont constituées de glace mélangée à des particules de poussière et de résidus divers. Les données chiffrées en notre possession font état d’une quantité d’un milliard de tonnes de glace dans une « petite » comète tandis qu’une « grande » comète peut contenir jusqu’à 1 000 milliards de tonnes de glace !

Au centre d’une comète se trouve son noyau, qui est en fait une boule de glace géante. Au fur et à mesure que la comète se rapproche du soleil et que cette glace fond ou s’évapore, il se forme autour du noyau un halo lumineux constitué de gaz et de vapeur. Ce halo peut avoir un diamètre de plusieurs dizaines de milliers de kilomètres. Le soleil laissant échapper des gaz (ce que les astronomes appellent « vent solaire ») dans l’espace, qui eux-mêmes percutent ce halo, il se forme ainsi la fameuse « queue de la comète » qui fait la caractéristique mais également la beauté du phénomène.

Les sondes spatiales qui ont exploré le système solaire ont mis en évidence le fait que notre système contient des quantités aussi faramineuses qu’insondables d’éléments liquides. Ainsi, les planètes géantes comme Jupiter, Saturne, leurs différentes lunes ainsi que Neptune et Uranus sont constituées, entre autres, de couches de glace de plusieurs milliers de kilomètres d’épaisseur. Les anneaux de Saturne renferment des quantités gigantesques de glace ; sur Mars, on peut observer des gisement de glace « sèche ».

Il est donc clair que les eaux du globe sont pareilles à une goutte d’eau par rapport à ces océans de glace. Il s’avère qu’il y a bel et bien de l’eau dans l’espace et que « les eaux du dessus sont plus importantes en quantité que les eaux du dessous ». Il s’avère également qu’elles sont suspendues selon la parole du Créateur. Comme cela était connu du peuple juif, des sages du Midrash des siècles et des siècles avant l’invention du premier télescope, de la première fusée, de la première sonde spatiale ou bien du premier satellite

Voici donc l’une des nombreuses connaissances scientifiques contenues dans la Torah que le Créateur a révélée à son peuple ; une preuve de plus de son caractère divin car qui pouvait savoir ce qui se passe dans l’espace si ce n’est Celui qui l’a créé et qui en connaît les secrets. Une preuve de plus qui ne peut que provoquer l’émerveillement !

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Le nombre d’étoiles et de galaxies

Posté par lejuiferrant le 22 mars 2010

Le nombre d'étoiles et de galaxies dans Le nombre d'etoiles proximaA partir de la terre, un oeil normal peut percevoir environ 4 000 étoiles. Les peuples de l’Antiquité pensaient d’ailleurs que c’était là le nombre d’étoiles suspendues à une grande toile, elle-même accrochée au plafond de l’univers dans lequel nous vivons. Nul n’était en mesure d’imaginer que la « petite » étoile qui scintille au firmament était en fait une galaxie constituée de très nombreuses planètes et d’une infinité d’étoiles.

« D.ieu a dit au peuple d’Israël : J’ai créé 12 Mazalot dans les cieux (groupe d’étoiles) ; sur chaque Mazal, J’ai créé 30 commandants d’armées; et pour chaque commandant d’armées, J’ai créé 30 légions ; et pour chaque légion , J’ai créé 30 régiments ; et pour chaque régiment, J’ai créé 30 divisions ; et pour chaque division, J’ai créé 30 sections ; et pour chaque section, J’ai suspendu dans le firmament 365 mille myriades (myriade signifie dizaine de milliers) d’étoiles en regard des jours de l’année solaire. Et tout cela, Je ne les ai créé que pour toi… » [Talmud Traité Berakhot, p.32b]*

Faisons à présent le calcul

Sur chaque section :
365 000 myriades (dizaines de milliers) soit  3 (milliards) 650 000 000 d’étoiles
Et combien de sections y a-t-il dans l’espace ?

30 sections x 30 divisions x 30 régiments x 30 légions x 30 armées x 12 Mazalots
Soit :
291 600 000 x 3 650 000 000 = 1 064 340 000 000 000 000 étoiles !

Il est stupéfiant de pouvoir ainsi prouver que plusieurs milliers d’années après que nos sages aient eu connaissance de ce nombre proprement « astronomique » d’étoiles, à une époque où leurs contemporains pensaient que l’univers ne comptait que 4 000 étoiles, les évaluations scientifiques se rapprochent progressivement du nombre qu’ils proposent : les scientifiques de la NASA évaluent le nombre d’étoiles à 1021 tandis que l’université nationale australienne a publié en 2003 les résultats d’une enquête qui propose le chiffre de 1022 . Ce dernier est le fruit d’une évaluation grossière, ponctuelle et aléatoire (selon leurs propres termes) construite à partir d’un « morceau d’espace » arbitrairement choisi dans l’univers.
A l’inverse, nos sages s’en tiennent à un chiffre précis : 1018 plus 64 340 000 000 000 000 étoiles !
Il faut également noter que ce chiffre fait référence au nombre d’étoiles au moment de la Création comme l’indiquent les mots « J’ai créé » répétés à plusieurs reprises dans le texte cité.

*rédigé il y a plus de 1 700 ans

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